Twitter lance une nouvelle interface

Twitter a mis en ligne il y a quelques semaines une nouvelle version de son site web. Pour ceux qui passent par là pour tweeter, voici un extrait des changements de l’interface web.

Cette version est accessible sur mobile avec Twitter pour iPhone, Twitter pour Android, et le web mobile, alors que Twitter va donner accès petit à petit via web. Désormais, tout le monde y a accès. Voici un récapitulatif des nouveautés :

Cliquez sur un Tweet pour afficher les photos, vidéos, retweets, favoris, etc.

Raccourci Twitter.com : appuyer sur la touche « L » réduit les Tweets à leur taille originelle.
La section Connecter regroupe toutes vos conversations. Vous pouvez également y voir vos nouveaux abonnés, vos mentions, ou encore qui vous a récemment retweeté et mis en favori.

Raccourci Twitter.com : appuyer sur « GC » mène à la section Connecter.
La section Découvrir offre un flux d’informations utile, amusant, et personnalisé. Ces résultats sont taillés sur mesure en fonction de votre positionnement géographique, de vos abonnements, et des événements mondiaux.

Raccourci Twitter.com : appuyer sur « GD » mène à la section Découvrir. Pour accéder directement à l’onglet Activité, appuyez sur « GA ».
Insérez des Tweets sur votre site web en copiant le code préconçu.
Faites la visite guidée.
Jetez un œil aux nouvelles pages de marque comme @TF1etVous et @Europe1.
Si vous êtes féru de raccourcis clavier, appuyez sur « ? » pour voir toute la liste.

LiveSerp: affichage des résultats géolocalisés sur les moteurs de recherche majeurs

La barre d’outils LiveSerp, qui fonctionne sur Explorer et Firefox, permet de visualiser les résultats des principaux moteurs de recherche en utilisant la version locale du moteur et en vous géolocalisant dans le pays en question. De quoi obtenir des résultats le plus proche possible de ce que voit un internaute local…

Le logiciel LiveSerp se présente sous la forme d’une barre d’outils à installer dans votre navigateur. Elle permet notamment d’effectuer des recherches sur les moteurs majeurs (Google, Bing, Yahoo!) en vous « faisant passer » pour un internaute d’un pays donné (Etats-Unis, France, Angleterre, Espagne, etc.) et en employant la version locale du moteur. 30 pays sont gérés, ce qui permet de géolocaliser les résultats et d’obtenir une SERP (Search Engine Result page) similaire à ce qu’obtiendra un internaute habitant dans le pays visé. Ces résultats sont, en effet, fortement influencés par la géolocalisation de l’internaute pour chaque version locale du moteur. Cet outil permet donc de vérifier comment un internaute, dans un pays donné, voit vos pages et leur classement.

La barre d’outils fonctionne sur Internet Explorer et Firefox. A vous de la tester pour vous faire une idée de ses capacités.

Proposer son site à Bing URL de soumission

Lorsque vous commencez un site, Bing ne le connaît pas encore (normalement)

Pour proposer son site (son url), la page BING porte le nom URL Submission

Il vous suffit de donner l’URL de votre page d’accueil et écrivez bien le code de confirmation !

LE lien à suivre pour proposer votre site :

http://www.bing.com/webmaster/SubmitSitePage.aspx/

Twitter active le HTTPS pour tous ses utilisateurs

Twitter avait annoncé en août dernier, que la connexion protégée en HTTPS était destinée à devenir obligatoire et permanente pour tous les twittos. Elle est désormais activée par défaut ou, si ce n’est pas encore le cas pour cause de déploiement en cours, elle le sera très bientôt.

L’objectif est de sécuriser la connexion et l’utilisation du site, en particulier lorsqu’il est utilisé via un accès public, comme une connexion WiFi non sécurisée.

Néanmoins, si le service aux 140 caractères active depuis hier le chiffrement par défaut de ses pages, il offre tout de même à ses utilisateurs la possibilité de le désactiver par le biais des paramètres du compte, si pour une raison ou une autre l’internaute ne voulait pas sécuriser sa connexion au site. En somme, Twitter inverse la tendance en proposant la désactivation au lieu de l’activation de cette fonction.

Une page Facebook et ses fans pourront bientôt discuter par messages privés

Facebook est en train de tester une fonctionnalité qui pourrait largement intéresser les entreprises : la possibilité de dialoguer par messagerie privée avec ses fans. Un fan pourra contacter la page et la page pourra lui répondre.

  • pour l’instant cette option n’est disponible que pour certaines pages, c’est encore une phase de beta test
  • les clients peuvent contacter une marque par le biais de la page fan, par exemple pour du support clientèle ou des demandes d’information sur des produits ou services
  • la marque peut ensuite répondre à l’internaute, permettant un dialogue en direct bien plus efficace que par le biais des commentaires sur le mur
  • la marque ne peut pas contacter directement un fan, elle doit attendre d’avoir été contactée

A première vue ce système parait très intéressant pour la marque, mais cela pourrait réduire le nombre d’interactions des utilisateurs avec la page (commentaires ou J’aime) et donc réduire la visibilité et la popularité de la page.

Egalement, il faut se demander si c’est vraiment une bonne stratégie d’utiliser un tiers (Facebook) comme plateforme de support clients… Par contre pour Facebook c’est bien entendu très utile de rendre les marques encore plus dépendantes !

Voici à quoi ressemble l’interface (image TheNextWeb) :

facebook message privéesource: www.webrankinfo.com

14 outils en ligne pour les travailleurs du web

Ce billet est une sorte de «Note pour plus tard» pour garder sous le coude quelques outils en ligne.

Ils vous permettront de partager des bouts de code, prendre des notes, créer des penses-bêtes, sauvegarder vos bookmarks, partager des textes, valider votre prose (CSS, HTML, XML, RDF), placer du faux-texte et des fausses images (placeholders) dans vos pages web. Le tout réparti entre développement web et édition & travail collaboratif.
Développement web
jsfiddle — Idéal pour partager des bouts de code ou mettre en place des tests avec HTML, CSS, jQuery (ou Mootools, etc.). Voir aussi : JS Bin, Pastie, Pastebin.
MarkUp Validator – Utile pour tester la validité de votre code HTML (mais aussi XHTML, SMIL, MathML) selon les spécifications du W3C. D’autres outils de validation existent, notamment pour vérifier la conformité de CSS, RDF, RSS, XML. Quant à Link Checker, il vous permettra de vérifier si votre site contient des liens qui ne fonctionnent plus ; Semantic Extractor vous montrera vos pages du point de vue sémantique.
HTML-Ipsum – Bien sûr, rien ne vaut le texte définitif. Mais en attendant que votre client ne vous fournisse le Saint-Graal du Webdesign (le contenu), voici une ressource à garder sous le coude pour créer des blocs de HTML (paragraphes, listes ordonnées ou non, listes de définition, formulaires, titres et paragraphes plus ou moins longs, etc.), avec du faux-texte. Voir aussi Lipsum qui propose du faux-texte dans une quarantaine de langues.
Lorempixel — Choisissez une taille d’image et un thème en accord avec le sujet de votre site (parmi les 11 disponibles), puis cliquez sur Image couleur ou Niveau de gris pour obtenir un visuel de placement pour agrémenter vos pages remplies de Lorem Ipsum. Voir aussi Placekitten, Dummyimage ou Placehold.it.
CSSLisible — Tout droit sorti du labo de Darklg, cet outil réorganise vos CSS et change l’ordre des propriétés pour faciliter la lecture (et donc la maintenance) de vos feuilles de style. Attention, pour le moment, les commentaires sont retirés ! Voir aussi Styleneat.
PunyPNG — La compression d’image qui va bien. Cet outil optimise vos images en réduisant considérablement leur taille, sans perte de qualité. Voir aussi Smush.it.
Listes pour Webdesigner — Last but not least, voilà une liste d’une vingtaine de liste qui devrait faire plaisir aux accros des bons tuyaux !

Débuter sur Google Shopping

Magento et son utilisation de l’API Base permet de relier facilement son Merchant Center pour Shopping à sa boutique. Mais pour ceux qui n’ont pas Magento, et qui surtout ne peuvent plus utliser l’API Base qui a récemment changé, voici un petit tour des bonnes pratiques pour construire son flux de données avec ses produits.

Voici donc quelques conseils pour soumettre ses produits à Google Shopping.

Google ShoppingPrivilégier le format CSV au XML
Dans le Merchant Center, il y a deux grands moyens de soumettre son flux de données contenant ses produits : le format texte avec séparateur et le format XML. Le format texte peut évidemment être assimilé à un CSV. A noter que selon le format utilisé, vous devrez utiliser la dénomination anglaise (XML) ou française (CSV) des attributs.

En effet, le CSV va permettre de manipuler ses informations bien plus facilement. Car, à moins d’être un spécialiste en requête SQL, aucune solution ne vous permettra d’obtenir le flux parfait. Laissez-moi vous donner un exemple précis : vous vendez uniquement des produits neufs. Or, Google demande obligatoirement que l’état soit spécifié. Il existe trois états possibles : neuf, occasion, reconditionné. De fait, il est bien possible que cette information n’existe pas dans votre base de produits. Il vous faudra donc rajouter cela à la main…et quoi de plus simple que d’utiliser le CSV et de rajouter une colonne ?

Le CSV est donc idéal pour moi, pour pouvoir retoucher facilement son fichier de données en cas de besoin…et cela risque bien d’être nécessaire.

Les attributs dans Google Shopping
Le programme de Google laisse la possibilité de renseigner très précisément sa liste de produit. Je ne vais pas vous faire ici la liste de tous les attributs possibles mais je vous propose de rapidement faire le tour de ceux qui sont obligatoires pour que votre flux soit accepté :

-  Identifiant : un code unique attribué à chacun des produits existant dans votre flux. Ce dernier peut contenir des chiffres et des lettres (voyelles, consonne…le compte est bon). Ce peut très bien être le code de référence produit que vous utilisez en interne lorsque vous gérez votre flux.

- Titre : le nom ou le « titre » de votre produit. Ce dernier ne doit pas dépasser 70 caractères et il est interdit d’utiliser des caractères spéciaux sans raison. D’ailleurs je déconseille l’utilisation d’un caractère spécial même si le nom du produit en contient. Cela peut empêcher la diffusion du produit en question.

- Lien : C’est l’URL de la fiche produit sur votre boutique en ligne. Cette dernière doit absolument présenter le nom de domaine avec le « http:// ». Les URL avec des redirections pourraient être refusées…

- Prix : le prix de votre produit…tout simplement. Ce prix doit absolument être fixe et correspondre au prix présenté sur le site hors frais de port. Enfin, attention à bien indiquer la devise dans le prix (ex : EUR pour les euros). Si cela n’est pas fait, Google Merchant Center part du principe que la devise est forcément celle du pays cible…ce qui peut ne pas être le cas.

- Descriptif : la description de chacun des produits. Cette dernière est limitée à 10 000 caractères…ce qui me parait bien suffisant.

- Etat : le fameux attribut donc je parlais plus haut…celui qui doit indiquer si le produit est neuf, d’occasion ou reconditionné.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la liste des attributs fournie par Google : http://www.google.com/support/merchants/bin/answer.py?answer=188494

L’échange de liens est-il efficace ?

La réponse est oui. Mais c’est un moyen parmi d’autres d’augmenter le ranking d’un site et ainsi d’améliorer son référencement-positionnement dans les moteurs de recherche. La qualité d’un lien dépend du site qui vous fait le lien (indice de popularité ou Pagerank du site, de la page, nombres de liens situés dans la page, liens en footer ou liens en haut du contenu…)

Les liens contextuels étant d’excellente qualité, ils sont donc à privilégier. Les communiqués de presse par exemple sont d’excellents moyens d’obtenir des liens de qualité (vers la Home ou vers les pages profondes).

Le netlinking est un critère parmi tant d’autres à prendre en compte dans le référencement de son site internet. Mais tous les liens n’ont pas la même valeurs aux yeux des moteurs de recherche. La qualité d’un lien retour (backlink) dépend de plusieurs critères :

*Un lien fait en bas de page, ne vaut pas un autre en sidebar.

*Un lien en début de page ne vaut un autre en bas de contenu.

*Un site en première page de presque toutes les requêtes de son domaine ne vaut pas un autre à la traine. Et si en plus il traite de la même thématique que le vôtre, alors vous avez déniché la perle rare si son webmaster accepte de vous faire un lien depuis sa page d’accueil.

Google Chrome débarque enfin sur Android

De plus en plus de personnes utilisent Google Chrome sur leur PC. Maintenant Google Chrome débarque (enfin) sur Android.

Depuis qu’Android est disponible sur le marché, tout le monde attendait -en vain- l’arrivée du fameux navigateur de Google sur leur OS mobile.

Cette version Android aura pour objectif d’être plus rapide que ses concurrents, pour cela, plusieurs options seront disponibles:
- Naviguez rapidement grâce au zoom, défilement et chargement accélérés des pages.
- Recherchez et naviguez directement depuis l’Omnibox (barre d’adresse).
- Ouvrez et basculez entre un nombre illimité d’onglets en toute simplicité.
- Connectez-vous à Chrome pour synchroniser vos favoris et visualiser les onglets que vous avez ouverts sur votre ordinateur.
- Envoyez des pages avec Chrome de votre ordinateur vers votre Smartphone ou votre tablette et consultez-les en déplacement, même hors connexion.
- Bénéficiez du mode navigation privée.

Malheureusement, c’est une bêta uniquement disponible sur Android 4.0. Téléchargeable ici : Google Chrome pour Android

En plus de ces photos, vous trouvez également une sélection des meilleures vidéos plus bas dans cette page.

Android dispose enfin de Google Chrome

Android dispose enfin de Google Chrome

Sélection de vidéos sur Chrome pour Android:

Voici la présentation officielle en vidéo :

Les bases de Chrome pour Android :

L’architecture technique, les outils de développement :

Le design de Chrome pour Android :

Conseils pour optimiser vos images pour un bon positionnement sur Google Images

Si vous possédez un site contenant du contenu sous forme d’images, vous pouvez  éventuellement améliorer votre référencement en optimisant le positionnement de ces images dans les recherches de Google.

Cette optimisation est très intéressante dans le cas de recherches universelles puisqu’elles affichent les premières images directement dans les pages de résultats.

Utilisez un nom de fichier contenant les mots clés:
Nous vous conseillons d’utiliser des mots clés séparés par des tirets pour définir le nom du fichier image, par exemple, une image de présentation de l’activité du blog de référencement pourrait porter le nom « referencement-web.png ».

Donnez une description alternative à votre image
Il est obligatoire pour vos images de contenu de renseigner l’attribut alt de la balise <img>. Cet attribut vous permet de décrire le contenu de l’image sous forme de texte accessible aux moteurs. Essayez d’utiliser les mots clés que vous avez sélectionné pour le nom de votre image.
<img src= »referencement-web.png » alt= »Référencement site internet » />
Vous pouvez encore donner une information complémentaire sur cette image à l’aide de l’attribut title, c’est lui qui vous permet de gérer l’affichage de la fameuse bulle de description contextuelle.
<img src= »referencement-web.png » alt= »Référencement site internet » title= »Expert en référencement naturel en France » />
Enfin si vous voulez positionner un texte alternatif plus exhaustif, pensez à l’attribut longdesc.

Optimisez le contenu textuel du paragraphe contenant votre image
Google prend en compte le contenu texte avant et après votre image. Dans notre exemple, les mots clés référencement et marseille devront apparaitre dans le paragraphe contenant notre image. La pertinence de l’image est accrue si les mots clés sont aussi présents dans le texte de la page.